Une enquête de la CNIL de janvier 2026 révèle que 67 % des Français craignent une atteinte à leur vie privée due aux lunettes connectées, notamment en raison du risque de captation invisible de données (images, sons) sans consentement des tiers. Ces dispositifs, discrets et omniprésents, pourraient favoriser une surveillance généralisée, menaçant les libertés individuelles et les interactions sociales. La CNIL souligne la nécessité de respecter le droit à l’image et à la vie privée, rappelant que leur utilisation non consentie est passible de sanctions pénales. Elle lance un plan d’action pour encadrer ces technologies et promouvoir des bonnes pratiques.
Engo a présenté les lunettes intelligentes engo3, conçues pour afficher en RA des informations comme le rythme cardiaque, la cadence ou le rythme de course, ainsi que des consignes d’entraînement personnalisées, à environ 3 mètres devant les yeux. Elles récupèrent ces données depuis des smartphones ou des montres connectées, notamment des modèles Apple et Garmin. Contrairement aux lunettes Meta Oakley Meta Vanguard, qui superposent les données sur une vidéo ou les lisent à voix haute, les engo3 se limitent à un affichage tête haute sans assistant vocal, sans musique ni notifications, afin d’optimiser le poids, l’autonomie et la concentration. Leur autonomie atteint 20 heures et elles sont disponibles au prix de 399 dollars.
C'est au tour de l'Electronic Frontier Foundation de prendre la parole sur les dangers des lunettes connectées en général et de celle de Meta en particulier.
Leur utilisation soulève des préoccupations en matière de libertés civiles et de vie privée. Les vidéos et photos capturées sont souvent stockées en ligne et peuvent être accessibles par Meta, ses sous-traitants, et potentiellement les forces de l'ordre. De plus, ces lunettes sont conçues pour passer inaperçues, ce qui peut rendre leur utilisation intrusive.
L'EFFrappelle qu'il est important de respecter les règles des entreprises et les attentes sociales, comme demander la permission avant de filmer et éviter de filmer dans des espaces privés.
Les lunettes Ray-Ban Meta ont été récemment utilisées pour filmer des travailleurs de salons de massage sans leur consentement. Une nouvelle affaire autour de la question de la place de ces objets dans la vie quotidienne. Dans cet article, l'auteur explique que Meta défend ces lunettes en les comparant à un iPhone, arguant qu'elles ne sont pas différentes. Un argument assez faible pour un outil conçu pour être discret et dont peu de personnes connaissent les fonctionnalités.
Rivet annonce la création d'une paire de lunettes de réalité augmentée destinée aux opérateurs de terrain. Pour le moment, aucune spécification n'est publiée, sauf la présence possible d'un contrôleur (type smartphone).
L' ETH Zurich lance le "Augmented Reality Research Hub" ou ETHAR pour favoriser les rencontres transdisciplinaires dans le secteur de la XR. Google sera le partenaire de l'opération
A peine arrivée en France les lunettes Ray-Ban Meta posent des problèmes de données personnelles. La CNIL devra donner son avis.
Un petit rappel sur la valeur des données en XR et sur la captation d’éléments non verbaux (mais potentiellement identifiants) dans une utilisation de RV ou de RA
L'opération portée par l'IGN va permettre un accès aux données cartographiques 3D du territoire français. Les usages pour la réalité augmentée sont innombrables
A partir de cas concret d'atteinte à la vie privée, la EFF donne quelques pistes de développement pour que l'arrivée de la réalité augmentée dans nos vie ne soient pas une surveillance de masse
La notion de "privacy" et de données personnes est importante dans les applications XR mais comment les définir et contrôler les données ?
Artefacto porte deux projets en lien avec le BIM
Est-ce que la réalité augmentée va nous rendre plus intelligent en accélérant notre accès au savoirs ?
